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« Il y a bien longtemps avant même que les gens n'habitent dans le ciel. Une guerre terrible éclata entre les hommes et une Déesse malfaisante.
Après des combats sanglants, nos ancêtres aidés de Dieu scellèrent le pouvoir de cette Calamité. Puis quittèrent la terre souillée et stérile pour construire leur avenir dans le Ciel. » www
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 :: Caelum :: Majoris :: Hogon

{ Il faut bien que jeunesse se passe || Pv: Wade
Flynn ;
Istar
26/3/2018, 22:04

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S’il avait dû trouver un mot pour décrire cette ville, il aurait assurément choisi le terme immense. Ou alors grandiose. Ou peut-être bien majestueux ? À vrai dire, il y avait tellement de sentiment qui l’envahissait en ce moment même, qu’il aurait sûrement été incapable de choisir un seul et unique synonyme. C’était la première fois qu’il visitait la grande cité du sud, et même si Idye avait toujours été la plus somptueuse à ses yeux, il devait bien avouer que Majoris lui était inégalable. Où du moins, elle était très différente de son ambiance maritime qui lui offrait un charme unique. Ici, la terre et les plaines étaient en supériorité majeure ce qui expliquait sûrement cette importance que le monde de Caelum lui octroyait. Ce qui semblait être à juste titre.

La foule était intense et beaucoup plus étouffante par moment. Des milliers d’odeurs, de son et de couleur, semblaient se mélanger sans retenues, donnant à cette ville un certain parfum de liberté. Il y en avait pour tous les goûts, pour toutes les saveurs, que ça soit en termes de nourriture, de musique, de travail d’artisan. C’était comme si la culture n’avait aucune barrière, comme si tous les peuples de Caelum avaient décidé de se mélanger pour ne faire qu’un. Du moins, c’était l’impression qu’avait Flynn en arpentant les multiples rues de cette grande citadelle. Ses yeux semblaient briller d’admiration, en plus d’observer tout ce qui l’entourait. Il était comme un enfant qui découvrait le monde, ce qui semblait exaspérer au plus au point, Istar qui restait accrocher contre son épaule, feulant à la moindre bousculade qu’il ressentait contre son doux pelage.

« Non de non… Tu ne peux pas trouver un coin plus calme, moins agité ? C’est trop peuplé ici ! Puis arrêter de regarder partout comme ça comme un ahuri ! On va finir par s’attirer tous les pickpockets du coin, en plus des va-nu-pieds ! »  Il n’y avait pas besoin de se tourner vers l’animal pour comprendre que celui-ci semblait profondément irrité et comme à son habitude, la moralité n’était pas à son reste. Il fallait toujours qu’il imagine le pire, même quand tout allait bien. « Je te trouve bien inquiet à mon égard Istar. Si cela te rassure, je vais faire plus attention à la façon dont je me comporte. »  En entendant le chat pester, Flynn n’avait pus retenir un sourire amusé, ce qui énerva aussitôt le gardien qui planta sans vergogne ses griffes dans les épaules de son humain, de façon à lui effacer son sourire moqueur.

« Je suis inquiet pour personne t’entends ! Et s’il t’arrive quoique ce soit, tu te débrouilles ! Je ne lèverais même pas une griffe pour toi. »
« D’accord, d’accord. Peux-tu cependant arrêter de planter tes griffes à défaut de les lever ? »

Tout en grommelant, le chat accéda alors à la requête de Flynn, qui ne semblait aucunement le réprimander. Il était habitué au comportement un peu bourru de son partenaire, aussi, il pouvait comprendre ses agissements, même si cela pouvait paraître invraisemblable pour d’autres. Ainsi était leur lien depuis bien longtemps déjà et de son côté, Flynn avait bien fini par l’accepter à défaut de faire changer son gardien. Profitant d’une bifurcation où la foule semblait moins importante, Flynn emprunta un nouveau chemin, espérant que celui-ci rendrait son gardien un peu moins grognon. La ruelle semblait plus tranquille, comme si la cohue était quasi inexistante. Profitant de cette quiétude méritée, Istar en profita alors pour sauter du haut de son humain afin de rejoindre vivement ce sol qui commençait à le faire rêver. S’étirant de tout son long pour commencer, il bailla à s’en décrocher la mâchoire avant d’entreprendre une marche qui lui permit d’enfin se dégourdir les pattes. À le voir comme cela, il paraissait être un adorable chat noir, mais c’était loin d’en être le cas. Pourtant, ça n’empêcha Flynn de le regarder avec amusement, non sans profiter de l’absence de son animal pour masser son épaule légèrement douloureuse. Encore une fois, il ne l’avait pas manqué et il risquerait d’en porter les traces pendant encore quelques jours, mais après tout, ce n’était que là, une marque de son affection. Du moins, c’est ce que Flynn préférait se dire. Cela relativisait au moins la douleur.

Bien que la ruelle semblât moins animée que son prédécesseur, elle contenait elle aussi des échoppes, plus petites certes, mais tout aussi intéressante. Cela donnait l’impression d’être loin de tout, comme si Flynn avait atterri dans un petit village lambda, un peu comme son quartier à Idye. Mais avec l’ambiance maritime en moins. Plus il s’enfonçait, plus il découvrait la ville sous un nouveau jour, comme si celle-ci n’avait pas finis de le surprendre. À croire qu’elle continuait à receler des mystères de plus en plus intriguant. Alors qu’il regardait ailleurs, intriguée par une boutique d’armement, il entendit des voix d’enfants suivi d’une voix râleuse qu’il ne connaissait que trop bien. Sans perdre de temps, il s’élança alors vers celle-ci, remarquant que le pauvre chat était entouré d’enfants qui semblaient vouloir le caresser ou jouer avec lui. Chose que le gardien lui, ne désirait pas ardemment. « Bas les pattes ! Lâchez-moi je vous dis ! »  Remarquant que son humain venait enfin lui porter secours, il s’avança vers lui sans attendre, sautant à la hâte dans ses bras pour se tenir sur son épaule de façon à ne plus être à la hauteur de ses odieux enfants.

« Dis-leur de partir ! Je ne veux pas qu’on me touche. »
« Istar voyons… Ce ne sont que des enfants. »

Face à la réaction de son gardien, Flynn semblait quelques peu embarrassé. Comme s’il avait peur que son comportement attriste les enfants qui venaient justement à sa rencontre. Ils semblaient tous assez jeunes, certains montrant des signes d’un âge un peu plus avancée. Peut-être une marge entre cinq à neuf ans à vue de nez. Accueillant les enfants avec un sourire avenant, le jeune homme s’était légèrement baissé pour mieux discuter, chose qui fit aussitôt bouger Istar qui se positionna sur sa tête, comme s’il voulait à tout prix éviter le contact avec ses petits humains.

« Dit monsieur, pourquoi ton chat il ne veut pas jouer avec nous ? »  De son petit doigt, l’un des enfants pointa Istar qui feula aussitôt, avant de râler.
« Parce que je ne suis pas un chat ! Stupide humain ! »  Face à la réaction de son compagnon Flynn ne pus cacher sa surprise, se demandant ce qui pouvait ainsi freiner l’animal.
« D’habitude tu adores jouer en général. Qu’est-ce qui te rebute ? »
« Je ne suis pas d’humeur c’est tout ! Je n’ai pas besoin de me justifier ! »

Constatant qu’aucun dialogue n’était possible avec le chat boudeur, Flynn haussa alors les épaules à l’attention des enfants en signe d’abandon. Quand Istar agissait ainsi, ce n’était pas la peine d’insister. C’était un coup à recevoir des griffures et des morsures à gogos. Reportant son attention sur les enfants, Flynn remarqua alors que quelques jouets — dont un ballon — se trouvait dans les mains de l’un des leurs. « En tout cas, si lui n’est pas d’humeur à jouer, je peux jouer avec vous si vous le voulez. »  Depuis tout jeune, l’explorateur aimait donner de son temps aux enfants qui l’entouraient. Que cela soit pour jouer avec eux, comme pour leur lire des histoires, ou tout bonnement leur faire découvrir les choses de la vie. Sa patience faisait qu’il était toujours apprécié d’eux. Ce qui le rendait plutôt populaire dans son quartier. Alors que certains enfants semblaient réfléchir, d’autres semblaient accepter avec joie cette proposition. « C’est vrai ? Tu veux jouer-avec-nous ! Super ! Viens avec nous on va aller jouer dans le jardin ! » Sans attendre une invitation de plus, Flynn suivi les enfants avec un sourire doux sur les lèvres. Chaque enfant semblait l’entourait, ne laissant aucune échappatoire à Istar qui semblait râler à nouveau. Après tout, ils étaient ici pour visiter et découvrir, ils pouvaient donc flâner ainsi et perdre un peu de temps, surtout si cela servait la bonne cause. Voyant que les enfants commençaient à s’agiter et à s’exclamer, Flynn remarqua qu’ils se dirigèrent droit vers une grande bâtisse, sûrement un orphelinat à ne pas en douter. Ainsi donc, tous les enfants présents étaient des orphelins ? Face à ce constat, Flynn ressentis une pointe de tristesse pour ses petits, mais en voyant leur sourire radieux, il se ressaisit aussitôt. Ils semblaient heureux, mieux valait donc, ne pas briser ce bonheur avec des sombres pensées. Arrivant au seuil du portail, Flynn et Istar restèrent quelques instants face à la bâtisse, observant les alentours à la recherche d’adulte vers qui se tourner. Même si les enfants l’invitaient à pénétrer dans le jardin, il tenait quand même à signaler sa présence. Ne serait-ce que par respect pour les responsables des lieux.



Dernière édition par Flynn le 6/4/2018, 16:41, édité 1 fois
Wade ;
Poe
28/3/2018, 19:49

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Il faut bien que jeunesse se passe ||

La chaleur était étouffante, presque suffocante. La sueur perlait à grosse gouttes sur le front et le torse de Wade. C'était une étape délicate et difficile, la tension qui entourait les lieux était palpable. Avec la plus grande délicatesse, le jeune homme fit glisser sa main le long de la surface qu'il observait avec tant d'insistance. Il était enfin prêt à agir. "Alors, tu arrives à la réparer, cette gazinière ?" La voix de Poe se fit entendre juste derrière l'oreille du mécanicien qui sursauta, se cogna la tête contre le rebord de la machine qu'il analysait et en fit tomber un morceau qu'il observa avec le plus grand dédain. "Et putain de... ! Rien à faire, j'ai beau essayer de réparer ce truc, tout ce qu'il sait faire c'est se détruire encore plus !" Le jeune homme se releva brusquement et fit voler la clé à molette qu'il tenait dans sa main. Torse nu, il planchait sur cette machine depuis plus de deux heures et il n'arrivait même pas à comprendre ce qui pouvait encore fonctionner sur cette antiquité. Une antiquité qu'il avait réparé depuis sa plus tendre enfance et force était de reconnaître que la plupart des soucis actuels dataient de cette époque où il avait réparer la gazinière avec seulement les moyens du bord. "Tu devrais peut-être prendre un peu l'air pour penser à autre chose. Je m'occupe de mettre un peu d'ordre dans ton bazar pour que tu puisses t'y remettre plus facilement." "Je... Ouais, t'as raison. Merci, Poe." Wade aurait voulu râler, protester comme il le faisait habituellement mais il s'abstint. Il ne le disait que rarement, mais dans ce genre de situation, Poe avait toujours la façon d'agir qui lui permettait de se calmer, au moins un peu. Il émit un léger sourire lorsqu'il vit que son Gardien enfermait chaque pièce dans une bulle différente afin de ne rien mélanger, empoigna sa veste et sorti.

L'air de l'extérieur, à la première bouffée, lui fit le plus grand bien. Le jeune homme récupéra son paquet de cigarette et son briquet à l'intérieur de son vêtement, posa ce dernier sur un muret et s'adossa à un mur. Il se rendit compte qu'il était en train de mourir de chaud à l'intérieur et cette brise sur son corps lui fit le plus grand bien. La sueur perlait encore sur son torse mais il ne s'en soucia pas, préférant allumer au plus vite sa cigarette pour vraiment passer à autre chose. Une fois la première fumée recrachée, il observa les environs. L'orphelinat dans lequel il avait grandit lui semblait désormais terriblement délabré. Sans doute l'était-il déjà auparavant, mais l'âge l'avait fait occulter ces aspects là de son environnement pour ne lui laisser que le plus beau. Wade fut rapidement arraché à ses pensées lorsque les enfants revinrent de leur escapade dans la ville, ce qui le soulagea. Il était toujours plus rassuré de savoir les pensionnaires dans les environs et non pas perdu dans l'immensité de Majoris, mais il savait pertinemment qu'aucun enfant au monde ne pouvait rester sagement dans un jardin confiné sans jamais tenter de filer. Il était d'ailleurs le premier à filer en ville dès que personne ne le regardait.

Il s'apprêtait à aller réprimander les morveux lorsqu'il remarqua quelqu'un à l'entrée de l'orphelinat. Un inconnu. Fait particulièrement rare pour cet établissement, d'ailleurs. Wade l'observa quelques secondes avant d'aller à sa rencontre, les enfants pourraient attendre un peu. De toute façon, il savait pertinemment qu'à la seconde où ils le verraient, ils commenceraient tous à fuir pour échapper à la colère du méchant Wade alors tant qu'à faire, autant ne pas s'épuiser inutilement. "Bonjour, je peux peut-être vous aider ?" Wade s'approchait de l'homme, assez pour se rendre compte qu'il avait un chat sur l'épaule. Sa première réaction fut d'abord de sourire en voyant le bel animal. Puis, il s'imagina la scène telle qu'elle avait dû se jouer. Les enfants avaient dû trouver l'inconnu dans une ruelle et, passionnés par le chat qui se tenait sagement sur son épaule, avaient dû le harceler afin qu'il vienne passer du temps avec eux. Le mécanicien soupira légèrement avant de tirer la dernière bouffée de sa cigarette. Il aurait voulu en prendre une autre mais il réalisa trop tard qu'il avait laissé le paquet dans sa veste, toujours posé royalement sur son mur, plus loin. Bon, tant pis pour la cigarette. "J'espère que les enfants ne vous ont pas importunés ? Ils sont assez espiègle en ce moment..."




Flynn ;
Istar
6/4/2018, 16:38

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Le bâtiment qui lui faisait face semblait avoir du vécu. Peut-être plusieurs années à la louche, voir beaucoup trop même, pour donner un ordre d’idée exacte. Elle semblait se démarquer, comme un point lumineux dans l’obscurité. À cotée d’elle, les autres architectures semblaient être bien plus récente encore, mais étrangement, c’est ce qui semblait faire sa différence, voir même sa force. À ne pas en douter. Alors que les enfants semblaient réfléchir à des jeux à proposer tout en essayant de se mettre d’accord, Flynn et Istar eux, semblaient balayer l’endroit de leur yeux curieux et chercheur. Même si l’endroit était ancien, et que les enfants semblaient indépendants, il ne pouvait être totalement livré à eux-mêmes. Il devait bien y avoir un responsable, une personne susceptible de les surveiller et veiller sur chacune des petites âmes présentes. Et en parlant de protecteur, celui-ci, ne tarda pas à apparaître, pile sous leurs yeux observateur. L’homme qui lui faisait face semblait un peu bourrus au premier abord, du genre pas loquace et peu aimable. Sa tenue laissait à penser qu’il devait sûrement à voir chaud au vu de son torse saillant et dénudé, tenue qui d’ailleurs n’en offusqua aucunement Flynn, qui lui-même se vêtant de la sorte dans sa propre ville quand la chaleur est écrasante. Constatant que l’homme venait à leur rencontre, Flynn en fit de même. Un sourire bienveillant fendit alors ses lèvres, bien avant que ses paroles, ne viennent à la rencontre de la question de son interlocuteur. « Bonjour. Effectivement, je cherchais un responsable pour vous prévenir de ma présence en vos lieux. Je ne voulais pas inquiéter quiconque en jouant avec les enfants sans rien annoncer. » Cela pouvait paraitre idiot, et inutile, mais pour Flynn il était d’une importance capitale de prévenir un minimum les personnes concernées. Que cela soit pour jouer avec des enfants, comme pour emprunter une formalité à quelqu’un, agir dans les respects des autres étaient une chose qu’il ne pouvait se permettre de négliger. En voyant le sourire du surveillant, Flynn n’avait pus s’empêcher de se tourner vers Istar comme pour essayer de comprendre la réaction de l’homme. Peut-être essayait-il de comprendre par lui-même la présence de l’explorateur en ses lieux. Chose compréhensible surtout dans un endroit comme celui-ci. Les visites ne devaient pas être monnaie courante, sauf peut-être pour les futurs adoptables. Sentant les dernières émanations de cigarettes lui chatouiller les narines Flynn voulus répondre positivement à la remarque de l’homme face à lui, mais il fut aussitôt coupé par Istar qui ne tarda pas à s’exclamer d’un air grincheux et vieux jeu.  

« Espiègle vous dites ? Franchement le mot est faible ! Et bien sûr que si, ils nous ont importuné ! »
« Pas du tout. Les enfants étaient adorables. Ne faites pas attention à ce qu’il dit… »
« Adorable tu dit ? Ça se voit que ce n’est pas sur toi qu’ils se sont jetés comme des voraces ! Ils ont failli m’arracher des poils avec leurs mains indélicates ! L’éducation laisse franchement à désirer ici ! Puis toi ! Tu es trop indulgent ! Bonne poire va ! »

Sur ses derniers mots, le chat se laissa alors tomber au sol, avant de se diriger aussitôt droit sur l’une des colonnes de l’entrée de l’orphelinat. Un endroit ou il était sûr que les enfants ne pourraient pas l’approcher en plus de son mage qui aurait sûrement des difficultés à le récupérer. Face à la réaction de son compagnon, Flynn ne put cette fois s’empêcher d’échapper un soupir las. Il y a des jours, où il ne comprenait pas vraiment la réaction de son gardien, ni même son humeur changeante. Souriant d’un air désolé, Flynn reprit alors la conversation, espérant que les mots de son gardien n’avaient pas froissée la personne qui lui faisait face. « Excusez-le… Je ne sais pas ce qu’il a aujourd’hui. Ne faites pas attention à ses propos. » Puis comme pour faire oublier ce petit accident, il tendit alors la main, de façon cette fois à se présenter en bonne et due forme. « J’espère qu’au moins nous vous dérangeons pas. Je m’appelle Flynn. Et le chat bourru n’est autre que mon gardien Istar. Les enfants voulaient jouer avec lui, mais… Je pense que vous devinez sa réponse. Du coup, je me suis proposé pour passer un peu de temps avec eux. J’espère que cela ne gêne en rien. » Soudain, une voix criarde ne tarda pas à s’élever derrière le jeune homme qui se retourna aussitôt. Apparemment, les enfants avaient vraiment envie de caresser le chat et encore plus de jouer avec lui, chose qui semblait le faire râler en plus de l’irriter profondément. « Mais foutez-moi la paix à la fin ! Flynn ! Dit à l’autre humain de rappeler ses petites teignes tout de suite ! » De là où il était, Istar n’était pas atteignable, mais le fait d’entendre les enfants s’agiter en bas, l’importunait plus encore. De son côté Flynn hésitait à agir ou non. Après tout, la scène était assez comique à voir et au fond, les enfants ne faisaient rien de mal. Ils voulaient juste offrir un peu d’amour à un animal après tout.






“Quand on promet une chose à un mourant, chacun sait bien qu'il faut tenir sa promesse.”»

~  Sylva Clapin / Alma-Rose

Wade ;
Poe
17/4/2018, 00:39

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Il faut bien que jeunesse se passe ||

Wade écouta l'inconnu, quelque peu décontenancé de ce qu'il entendait. Un inconnu parfait et total qui prenait de son temps pour jouer avec quelques orphelins ? Soit il était d'une bonté inouïe, soit il avait beaucoup de temps à perdre. A moins qu'il ne soit un dangereux criminel ? Enfin, il n'avait pas vraiment la tête de l'emploi, son visage doux le faisait paraître pour quelqu'un de calme et plutôt naturel. Quant au chat sur son épaule, le mécanicien comprit bien vite qu'il s'agissait d'un Gardien. Donc l'inconnu était un mage, tout comme lui... "Oh ne vous excusez pas pour lui. Les Gardiens, après tout, on sait ce que c'est." Il soupira un instant et haussa légèrement les épaules. Combien de fois Poe l'avait mis dans une situation embarrassante ? Enfin, il ne pouvait pas se plaindre de son mauvais caractère, il ne savait même pas ce que c'était. Une rencontre entre ce chat et le gardien blanc, d'ailleurs, pouvait s'avérer être particulièrement intéressant. "Et c'est très aimable de votre part de vouloir passer du temps avec les enfants. Cela ne gêne en rien, si ce n'est qu'il est très gênant de savoir qu'ils ont été chercher un compagnon de jeu jusque dans la ville. Lorsque la directrice va savoir ça..." Wade en frémit d'avance. Il savait par expérience que la colère de cette femme pouvait être terrible et malgré les années supplémentaires qu'elle avait au compteur, sa fureur restait la crainte principale de tous les résidents de l'établissement. Le mécanicien n'eut pas le temps d'approfondir encore le sujet que le chat se fit de nouveau entendre. Il se tourna et découvrit la scène de crime. Décidément, ils ne comprenaient absolument rien. Wade soupira, râla puis se dirigea vers eux. Son choix était fait, il allait sauver ce chat ! "Franchement, vous êtes gonflants les mômes ! Vous voyez bien qu'il ne veut pas de vous à côté, non ? Alors dégagez de là en vitesse, et vite !" Tout le tact et le charme de Wade, son efficacité avec les enfants. Les marmots commencèrent à s'enfuir en courant, bien que quelques uns s'amusèrent de Wade à ses dépends, à l'aide de quelques sobriquets à mi-chemin entre la tendresse et l'innocence de l'enfance et la franchise souvent blessante de ces charmants petits monstres. Wade se contenta de quelques jurons à peine marmonné avant de se tourner vers le Gardien. "Pardon de leur comportement, ils sont assez pénible quand il s'agit de Gardien, d'animaux, ou de quoi que ce soit d'autre qui sortent de leurs quotidiens. Je suis Wade et j'ai également un Gardien, donc je peux te dire que je sais de quoi je parle." Sur ces mots, une masse blanche se fit visible au loin. Poe venait de sortir du bâtiment dans lequel travaillait Wade un peu plus tôt et il était en train de faire de nombreuses bulles qu'il envoyait vers les enfants pour les occuper un instant. " En parlant du loup... Voilà, c'est lui, mon Gardien. Poe."




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