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« Il y a bien longtemps avant même que les gens n'habitent dans le ciel. Une guerre terrible éclata entre les hommes et une Déesse malfaisante.
Après des combats sanglants, nos ancêtres aidés de Dieu scellèrent le pouvoir de cette Calamité. Puis quittèrent la terre souillée et stérile pour construire leur avenir dans le Ciel. » www
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{ I meet someone. My brother's friend ? [PV Galahad]
Karis ;
Slade
10/4/2018, 14:30

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I meet someone. My brother's friend ?  
Eriu, Majoris. Majoris, Eriu pour finir de nouveau par Majoris ...

Voilà mes destinations depuis quelques mois maintenant. À cause de qui ? De mon frère bien entendu, mais je devrais plutôt dire grâce. On peut laisser supposer que j'accumule de nouvelles connaissances en terme de personnes comme en terme de savoir. Même Slade est content. Ou alors, l'est-il parce que je lui suis moi-même. Bien que cela n'est pas forcément visible, je m'ouvre un peu plus à ce qui m'entoure. La peur est certes, encore présente. Toutefois, elle s'avère être moins profonde, plus facile à calmer. Merci à toutes les rencontres, je devrai avouer. Chacun a su apporter sa pierre à l'édifice.

Aujourd'hui, dans cette capitale, nous devons retrouver quelqu'un. Une personne qui m'est totalement inconnue, comme au rouquin d'ailleurs. Un ami à mon frère ? En voilà une bonne question, vu qu'il ne m'en avait jamais parlé auparavant.

Nous l'accompagnons donc en cette journée légèrement voilée par des nuages, dans la ville. De là à dire que voir cette nouvelle personne m'intéresse, je réponds que non. Pourtant, pour que l'on puisse arriver à supporter mon idiot de frère, pourquoi pas accepter de le rencontrer. Pas que Rio soit foncièrement méchant - bien que bizarre, on se l'accorde -, je sais qu'il a tendance à être collant. Beaucoup trop en fait, pour trouver cela normal.

Vêtue d'un débardeur blanc, d'un simple jean et d'une veste en laine, je suis docilement les pas de mon frère et de mon gardien. On va éviter de se perdre de nouveau. Ils sont tous les deux en train de parler et de rigoler comme de petits enfants. Pour ma part, je suis légèrement en retrait, ne lançant que quelques mots de temps à autre. Cela m'arrive que de vouloir rester calme, sans pour autant en avoir marre des autres. Bien au contraire, cette ambiance est légère, je trouve, sans aucune prise de tête.

Nous tournons dans une ruelle se trouvant à note gauche. L'endroit comporte quelques magasins ainsi qu'un petit restaurant familial. Toutefois, c'est dans un des nombreux bars de Majoris, que nous pénétrons. À cette heure-ci de la journée - soit le milieu de l'après-midi -, le lieu s'avère être relativement vide. C'est donc avec aisance que nous trouvons une place.

Le bar n'est pas bien grand et se trouve être plus en longueur qu'en largeur. Allant au fond de la pièce, nous nous posons autour d'une table de taille moyenne - il ne faut pas oublier que nous avons une autre personne, voir deux qui doivent s'ajouter à notre trio -. À présent, il ne nous reste plus qu'à patienter. Pas qu'ils soient en retard. En fait, c'est nous qui sommes en avance, mais je dirai qu'il s'agit là d'un trait de famille. Rare sont les fois où nous ne sommes pas à l'heure. En même temps, des imprévus peuvent toujours arriver, alors autant prendre de l'avance.

Un serveur vient nous voir afin de prendre une première commande. Pour ma part, je choisis un sirop à la fraise, car j'aime tout simplement ce fruit. Mon rouquin passe son tour, préférant se contenter d'eau. Mon frère, quant à lui, ouvre déjà les hostilités avec une pinte de bière. En même temps, dirait-il, nous nous trouvons ans l'endroit adéquat pour ce genre de boisson. Je ne peux pas le nier, mais il aurait pu faire d'un peu plus de patience.

Posant mon menton dans le creux de ma main droite, je regarde mon frère avec insistance. Celui-ci me sourit de toutes ses dents, sachant déjà ce que j'allais poser comme question.

- Pourquoi me fais-tu rencontrer ton nouvel ami ? Une personne qui est pourtant lambda à mes yeux.

Un soupir franchit ses lèvres, puis un haussement d'épaules. J'ai tellement l'impression d'avoir affaire à mon gardien. Autant par les gestes que par les mots.

- Parce que même s'il est froid, il est beau et a aussi le cœur sur la main. Bon, sa gardienne est assez bizarre. Je suis certain que tu vas les apprécier. De plus, il s'agit là d'un médecin assez reconnu et qui a fonder un groupe d'aide aux démunis.

- Stop ! Je lance vivement pour l'arrêter.

Il parle avec beaucoup trop de passion là. Si je le laisse faire, nous en avons facilement jusqu'à ce soir. Un médecin ? Je comprends pourquoi il intéresse mon frère, monsieur, j'ai envie d'accumuler plus de savoir. On dirait tellement un animal avec un nouveau jouet.

Slade qui se trouve sur la chaise à côté de moi, me chuchote d'un ton emplis d'humours.

"Tu crois qu'il est amoureux ? Fais gaffe, il risque de t'oublier."

J'émets un petit rire avant d'observer Rio agiter ses mains énergétiquement dans les airs. Mon regard suit la trajectoire et remarque un duo se rapprocher de nous. Voilà donc le fameux copain. En effet, il est beau, mais la demoiselle n'a rien à envier non plus.

- Bonjour. Je fais tout simplement avant de laisser le blond faire les présentations.

- Hey Galahad ! Oh bonjour Cornaline, toujours aussi mystérieuse à ce que je vois. Je vous présente ma charmante sœur, Karis. Celle qui pourrait être intéressée par ton groupe. Et voici son gardien, Slade.

Je hausse un sourcil. Me manquerait-il une information ou non ? Je ne me souviens pas d'avoir dit une telle chose. Que manigance-t-il ? Je ne peux répondre, car voilà le serveur revenant avec nos boissons.

Au pire, on verra bien, n'est-ce pas ?


                   
you're all that matters to me
© .bizzle
Merci à Galahad pour les deux avatars ♥️

Spoiler:
 
Cornaline
13/4/2018, 16:57

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karisgalahad

I once hoped for friendship to find a place among my kind ; but those were the childish wishes of someone who was blind

« Voilà, bon appétit. » volaille accompagnée de pommes de terre et de légumes secs, ainsi qu’une miche de pain fraîche. « Vous ne restez pas déjeuner avec nous, Orane ? » pourquoi ce regard emplit de gêne et ces rougeurs suspectes ? « Que Monsieur m’excuse, j’ai déjà énormément grignoté en préparant le repas, en plus du petit-déjeuner ─ Oh, comme c’est gênant... » c’est entendu. Ne la mettons pas plus dans l’embarras : et puis il n’y a pas mort d’homme ; c’est humain d’avoir faim. Je préfère ça. « Pas de souci, mais permettez-vous au moins une pause et pensez à collationner à quatre heures. » elle s’incline légèrement en avant, signe de politesse. « Merci beaucoup, Monsieur. »

Le repas se poursuit sans encombre.
La discussion aussi ... ou du moins, presque.

Diiing.
« Et tu as accepté ? » « On dirait bien. » « Je reste ici. » « Très bien. » « Et ça ne te dérange pas ? Tu n’insistes pas ? » « Pas le moins du monde. » ça m’arrange, même. « Je viens. Je sais qu’il va gesticuler comme un babouin en te voyant arriver et que ça va m’agacer, mais je viens. » forcément. Enfer et damnation. « Attention. » « Hum ? »
gling, crash.
Verre qui choit lourdement sur le sol et qui se brise en mille morceaux. « Toutes mes félicitations : le troisième verre en une matinée, c’est une bonne moyenne. Tu crois que ça pousse dans les arbres, toi, les verres ? » « Ne me fais pas tout ce cinéma pour de la vaisselle sans valeur. Et puis ta bonniche est là pour ramasser, il faut bien la faire bouger un peu ; elle s’empatte à vue d’œil. Bourrelet par-ci, bourrelet par-là. » le manque de congruité porté à son paroxysme, autant à mon encontre qu’à celui d’Orane. Non. En fait, c’est tout simplement les paroles de trop. Et puis cet air dédaigneux...

Suffit.
Le calme légendaire n’est plus.

Furibond, je me lève vivement ─
bunk !
le genou cogne contre le bord de la table ─ , l’empoigne par le bras, la hisse ─ avec véhémence ─  et la force à reculer tout contre le mur. Tension palpable. Visage anguleux prés du sien et main sur le côté droit de sa caboche. « Maintenant, écoute moi bien » calme-toi, Galahad. Respire.
Tap tap tap.
« Monsieur, une lettre pour v ─ » je ne me risque pas à tourner la tête vers elle : j’imagine déjà assez bien ses grands yeux ronds interrogateurs. « Oh. Veuillez m’excuser... » relâche-toi, Galahad. « De qui provient la missive ? » voix dure. « De Monsieur Lloyd, Monsieur. » lui. Même de Falias il arrive à me casser les noix. J’ajuste le col de la chemise de Cornaline avant de me déscotcher d’elle. « Nous en reparlerons, Cornaline. Je n’oublie pas. » et de saisir l’enveloppe bleutée et cachetée. « Pas de dessert ? » je crains fort qu’il n’atterrisse malencontreusement sur la Gardienne en cours de route, alors il ne vaut mieux pas. Et toute cette surtention est parvenue à me couper l’appétit.

* * *

(Lui ─ manteau long bleu marine en cachemire et mohair, gants courts fuligineux, gilet sans manches noir, chemise blanche et cravate en grenadine de soie, jean slim ébène, chaussures de ville. Elle ─ manteau en laine lavande à chevrons, chemise blanche à col lavallière, pantalon droit noir à ceinture marron, stilettos blancs à l’appui.)

Il n’y a pas foule aujourd’hui, tant mieux.
Il est en vue.
Ils sont en vue.
Ils.

« Mais nooon. » plus blasé, tu meurs. « Je l’avais dit. Il l’a fait. Mais regarde un peu : on dirait un bouffon. Non. » spasmes à l’œil gauche. « C’est un bouffon ! » heureusement que nous ne sommes pas encore face à eux. « Cesse de cracher ton venin. » tu l’as assez fait pour aujourd’hui. « D’autant plus que je n’ai pas oublié l’incident de ce midi. » ... alors tiens-toi à carreau si tu ne veux pas que j’explose à nouveau. « Oh. Ils sont trois. » quelle perspicacité.
Hic, hip.
Hum ? « J’ai le hoquet. Juste le hoquet. »  
hic, hip.
Soyons plus cordiaux.

Trois pas. Deux pas. Un pas.

« Bonjour. » petite blonde aux yeux océan. Qui es-tu ? Je mets un certain moment à répondre, cherchant dans mes ─ pourtant pas si lointains ─ souvenirs. Et puis il y a ce rouquin inconnu au bataillon. Mes pupilles en viennent même à s’égarer sur Rio. « Bonjour. » Quelle est cette embuscade ? « Hey Galahad ! Oh bonjour Cornaline, toujours aussi mystérieuse à ce que je vois. » je sens bien son exaspération, à la Cornaline.
Hic, hip.
« Je vous présente ma charmante sœur, Karis. Celle qui pourrait être intéressée par ton groupe. Et voici son Gardien, Slade. » concernée par la cause, dis-tu ? Le sourcil de la soi-disant intéressée graisse ma curiosité. Que me fais-tu là, l’ami ? Tu sais comme je déteste les affabulations pourtant, non ?
Hic, hip.
« Enchanté de faire votre connaissance, bien que je ne m’y attendais pas. » Cornaline garde étrangement le silence face à l’autre gardien : elle ─ aussi ─ semble analyser.

Diiing. Diiing.

Ces fichus verres qui s’entrechoquent.

« Docteur ! Quelle surprise ! C’rare de vous croiser aute part qu’votre bureau, hein ! » en effet, mais y-avait-il vraiment nécessité d’exalter cette pensée ? Mettons ça sur le coup de la surprise. « Il semblerait que quelques bons amis réussissent l’exploit de me faire sortir de ma tanière. Même si ce n’est pas pour très longtemps. » rire gêné. « Oui ! Et pis ’faut vous aérer l’esprit : ça doit pas ête facile de toujours ête enfermé et d’recevoir des gens malades, hein. Alors, l’sirop c’pour la p’tite dame. Voilà. L’verre d’eau pour le jeune homme et l’bière pour ─ Oups ’tention à c'que ça déborde pas. »
Hic, hip.


Nous nous installons pendant la distribution.
Je quitte les gants et les pose sur le rebord.


« J’vous mets quelque chose ? » quelle question... perturbante. « Un earl grey parfumé aux agrumes, s’il vous plaît et... ? » coup d’oeil vers Cornaline qui étale un peu plus son fessier sur le fauteuil rembourré. « Un thé vert parfumé. » du thé, vraiment ? « Avec deux sucres. » ce gros défaut. « Et un biscuit. » hum ?
Hic, hip.
« Oui. Un biscuit, c’est bien. » Elle semble d’humeur quelque peu... enfantine. Silence.

« Alors comme ça vous êtes intéressée par le G.A.D, Karis ? Que savez-vous précisément de nos actions ? » mettons les pieds dans le plat maintenant.




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