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« Il y a bien longtemps avant même que les gens n'habitent dans le ciel. Une guerre terrible éclata entre les hommes et une Déesse malfaisante. Après des combats sanglants, nos ancêtres aidés de Dieu scellèrent le pouvoir de cette Calamité. Puis quittèrent la terre souillée et stérile pour construire leur avenir dans le Ciel. »
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La malédiction de Kur-Kigal - forum rpg
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{ Breathe me {PV Galahad}
 :: Zone HRP :: La corbeille :: Gear V1 ()
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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 14/5/2018, 20:47 ►

Breathe me
Ft Galahad & Isley


Sens-tu l'impulsion de ton cœur, s’accélérer contre celle du corps, de celui qui se trouve à présent sur tes arrières ? Ton souffle semblait maintenu, mais ton esprit commençait à se confondre ailleurs. Reste attentive Isley, écoute ses instructions, soit attentive et disciplinée. Pourquoi cette douce torture t'incommode t'elle autant ? Malgré le besoin, tu pris soin de ne pas laisser ton corps se presser en arrière contre lui, pour éviter d'accentuer d'avantage sa douleur. Préférant, le laisser faire à sa guise, seul juge du pallier qu'il pouvait supporter. Ses mains englobant les tiennent, t'apportèrent bien plus qu'un sentiment de sûreté, d'apaisement, de déconcertance. Ton visage pivota doucereusement vers celui de Galahad. Sentiments ralliés, lorsque le lieutenant s'impatienta de la tournure des choses. Tu l'avais oublié celui-là. Toutefois, il n'avait pas tord dans ses propos, il était temps de vous hâter de rentrer, avant une mauvaise rencontre. Galahad ne pourrait en supporter plus, et il en fut assez pour la journée. C'est donc d'une bonne cadence que vous preniez la direction du centre de Majoris, rejoindre les habitations. Il y eut néanmoins, une "menace" que nos trois cavaliers n'avaient pas prévu. La froideur de l'eau, la brise du vent l'accentuant, ton corps trembla légèrement sous ce phénomène. Inconsciemment, ou non, tu vins te serrer un peu plus contre Galahad pour en tirer un peu de chaleur. Te serais-tu toutefois doutée l'intention portée sur ta personne par le gradé ? Nullement, et fus quelque peu étonnée de sa bonne volonté de vouloir te protéger de l'intempérie. Il était peut-être plus attentionné que tu ne le croyais ? Un sourire se gratifia sur ton visage pour l'en remercier, mais l'a t-il seulement remarqué au lieu d'"aboyer" sur Galahad, chose qu'il ne sait que bien faire. Te contentant, d’acquiescer aux paroles de ce dernier.    

Vous voilà enfin arrivé à destination, et bien que l'approche du brun contre ta personne était fort agréable, vous dur tout de même vous séparer sur cette chevauchée. L'accueil ne fut que chaleureux, bien que Orane s'inquiéta de suite pour Galahad. Si seulement elle savait. « Et bien... il est vrai que j'attraperais plus de mal à faire le chemin jusqu'au palais. » Une excuse. Un simple prétexte pour rester un peu plus de temps à ses côtés. Y a t-il réellement un mal à cela ? Ne ment pas Isley, même si la route n'avait pas été incommodante, tu auras trouvé moyen de rester. Petite maline. Malgré les gouttelette d'eau dévalant ton visage et ta chevelure, tu ôtas la veste du lieutenant pour la lui rendre. « Je me passerais de vos services à présent Lieutenant, merci de nous avoir escorté jusque-là. Informé quiconque aurait besoin de moi que je ne serais disponible que demain. Probablement. » Acquiescement de tête de la part de ce dernier, reprenant sa veste pour la remettre à son tour sur ses épaules. Ses lèvres s'entrouvrirent un instant, pour se refermer promptement. Surement, après réflexion, ce qu'il allait dire n'allait pas être bien accueillit, surtout après la petite discussion eut avec la dirigeante. « Bien, puisque vous n'avez plus besoin de moi, soit. » Le lieutenant jeta une dernière fois son attention sur Galahad, sommation du regard de bien se tenir. Mais de toute évidence, il n'était plus la peine d'insister. Et reprit donc sa route jusqu'au Palais de Majoris.  

Dévalant à ton tour le fidèle étalon, tu vins te poser quelques instants sous le parapluie d'Orane. « Je serais ravie d'avoir une boisson chaude Orane. Et si cela ne dérange pas, je vais passer la nuit ici. » Encore une fois, tu t'imposais, sans pour autant cherchais du regard, l'approbation de Galahad. Il n'avait pas le choix. Le connaissant, il ne voudra pas parler de ses blessures à Orane pour ne pas l'inquiéter, et il faut bien quelqu'un pour veiller sur lui. Encore une fois, tu le lui devais. À vrai dire, tu l'aurais fait même sans devoirs envers ta personne. Ton sourire répondit à celui de la demoiselle. Qui, quant à elle, semblait quelque peu... Confuse. « Nous en serions ravie, dans ce cas je m'attèle à aller préparer du thé, et... Préparer une chambre ? » Sur ces derniers mots, la petite Orane tourna un regard interrogateur vers le maître des lieux. Tu ne pus retenir un petit rire étouffé, comprenant la gêne qui venait de s'installer dans l'esprit de la domestique. Relevant de nouveau ton regard vers Galahad, tu acquiesças d'un clin d’œil et petit sourire au coin. « Allez vous mettre au chaud, je vous rejoins dès que j'ai terminé de m'occuper d'Erion. » La brave bête derrière toi, émit un petit hennissement, semblant avoir compris que l'on parlait à présent de lui.  

C'est donc tout bonnement, que tes mains vinrent de nouveau se saisir des rênes de l'animal pour le conduire à son écurie. Laissant derrière toi, Orane et ses interrogations vers Galahad. Soigneusement et délicatement, tu te chargeas de lui ôter sa selle et son licol. Erion s’ébroua un instant de sa longue crinière, sûrement heureux de se sentir ainsi libéré du poids de son équipement. L'animal avait lui aussi passé une longue journée, et avait fait preuve de force et d'endurance pour ramener en sûreté son maître et la dirigeante. Tu pris soin de vérifier qu'il avait de quoi boire et manger, paille fraîche à disposition, Galahad avait tout prévu pour son destrier. Il était temps à présent, de rejoindre les autres. Ton pas se pressa sous la pluie, pour rejoindre de nouveau le pallier du manoir Von Wies. La porte avait été laissée légèrement entrouverte, sûrement par les soins d'Orane pour t'inviter à rentrer sans attendre sur le seuil. Cette dernière qui d'ailleurs, s'empressa de venir à ta rencontre, tenant entre ses mains une serviette qu'elle te tendit en s'inclinant de nouveau. « Prenez soin de vous sécher avant d'attraper du mal. » Un sourire pour remerciement, tu pris le temps de frictionner la serviette sur tes cheveux pour les sécher, la passer sur ton visage, et sur tes bras humides. Quelque peu grelottante, un thé chaud allait te faire du bien. Par la suite, tu la suivis pour rejoindre de nouveau ton blessé.

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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 15/5/2018, 02:14 ►

Isleygalahad

Quelque soit la blessure, elle ne se voit pas trop : j’ai gardé l’écorchure et jeté les sanglots.

« Je serais ravie d’avoir une boisson chaude Orane. Et si cela ne dérange pas, je vais passer la nuit ici. » la nuit ?  Silence. C’est plutôt inattendu comme « demande », mais je n’y vois pas d’objection : cependant, j’espère bien qu’elle a conscience qu’elle ne trouvera pas le même confort qu’à Solaris en ces lieux. « Nous en serions ravis, dans ce cas je m’atèle à aller préparer du thé, et... préparer une chambre ? » c’est un esprit embrumé qui s’exprime et puis... ce regard inquisiteur ; mais qu’a-t-elle ? Grognement et plissement de l’opale jaune. « Allez vous mettre au chaud, je vous rejoins dès que j’ai terminé de m’occuper d’Erion. » ce n’est certainement pas aux invités de se livrer à ce genre de besognes, Isley ! « Att— » « Monsieur. » hum ? « S’est-il passé quelque chose de grave pour que Sa Majesté décide de coucher au manoir ? D’autant plus que vous étiez accompagnés de quelques gens de l’armée. » pause. C’est comme une reconstitution. « Vous étiez avec Sa Majesté sur Erion, de surcroît à l’arrière — fait d’autant plus étrange... alors que deux montures étaient visiblement vacantes... » oui, et ? « Dois-je donc réellement préparer une chambre supplémentaire ou bien... ?— » je vois maintenant mieux où elle semble vouloir en venir.  « Pas de méprise, Orane. Surtout, ne vous méprenez pas. »

Dix pas suffisent pour gagner le seuil.

« Prévoyez du linge de toilette avant de préparer le thé ; elle est trempée. » « Je prépare donc deux serviettes, Monsieur ? » entre temps, mon corps se laisse happer par les marches du hall. « Une seule suffira. Assurez-vous qu’elle s’éponge convenablement, je m’occupe du reste. » oui, car si son intention est bien de passer la nuit ici, il va lui falloir des habits propres et secs ; autant pour les déplacements au sein de la demeure que pour le coucher. « Très bien. » arrêt. « Orane. » « Oui, Monsieur ? » « Carla est-elle déjà couchée ? » « Elle dort du sommeil du juste, vous n’avez pas à vous en faire. » ne me demande pas l’impossible. « Parfait. »


***

Ça fait un mal de chien. Il faut un calmant.

Nous verrons après.

Un petit coup d’œil par l’entrebâillement suffit à me détendre et me rassurer : en effet, elle dort comme un petit loir. Sourire.
« Tu es un mauvais père. »
je ne suis surtout pas assez présent pour elle. Profitant de son lourd sommeil, je ferme tout doucement la porte et prends la direction de ma chambre. Il y a de quoi faire dans mon armoire. Rien (ou presque) n’a changé ici depuis qu’elle est partie. La lumière se fait dans la crèche. « Je me demande si— » elles sont encore là, c’est sûr. Les robes d’Elise n’ont pas pu prendre la poudre d’escampette, je suis confiant. Ses robes. Je les garde jalousement —maladivement même —, les éloignant des esprits les plus avides. Les siennes. La penderie me fait de l’œil et c’est bien assez vite que lesdites toilettes m’apparaissent. Elle serait heureuse et honorée qu’Isley les revête. Elise n’a jamais particulièrement apprécié les tenues excentriques, celles qui font que toutes les têtes se tournent sur votre passage : la sobriété était toujours de mise. Et pourquoi pas celle-ci ? Elle est longue, en laine, semble confortable et promet d’être chaude. « Partons pour ça. » et puis tant qu'à faire, profitons pour prendre une chemise, des sous-vêtements et un pantalon sec. Nous aurons — je pense — bien assez le temps pour trouver une solution au pyjama de la demoiselle.

Une main passe dans la tignasse mouillée, rejetant le tout en arrière : je ne m’étais même pas rendu compte que j’étais trempé à ce point. Mon regard croise la route du miroir sur pied et je m’y perds quelques secondes durant, effleurant le reflet du bout des doigts. Non. Mon poing se referme, laissant d’allègres traces sur la surface du mobilier. « (...) du mal. » retour sur Terre. Il est temps de redescendre.

Les escaliers sont rapidement dévalés.

Elles sont dans le salon. « Monsieur. Vous êtes encore ruisselant d’eau de pluie... » j’adresse à peine mon attention à Orane, tendant les affaires à Isley. « Tiens, si tu veux te changer : rester dans des habits humides n’est pas le mieux, d’autant plus que tu pourrais bien imbiber les canapés et les assises des chaises. » pause. « Je ne sais pas bien si les tailles sont bonnes, mais je dirais que vous aviez à peu prés la même corpulence. » « J’ai donc bien fait de prévoir, moi aussi. » la rousse me tend un linge, sourire à la clef. « Merci. » mon premier réflexe est de passer la serviette dans la chevelure. « Le thé est-il prêt ? » elle rougit à vue d’œil. « Je... je vous apporte le service de suite ! » elle disparaît et nous voici donc tous les deux dans la si spacieuse pièce. « La première salle de bain est à deux pièces d’ici, sur la droite. Tu devrais y faire un petit tour pour te changer, voire pour te rafraîchir si l’envie te vient. » pause. « Si jamais tu as encore froid, je te passerai l’un de mes gilets. » questionnement. « Isley. » je l’attrape par le bras, visiblement chagriné par quelque chose. « Pourquoi as-tu vraiment décidé de rester ? »
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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 15/5/2018, 21:53 ►

Breathe me
Ft Galahad & Isley


« Pourquoi as-tu vraiment décidé de rester ?» Étonnement se lisant sur ton visage. Une question qui eut pour conséquence de te déstabiliser quelque peu. Soucieuse à la réponse que tu pourrais lui apporter, tes yeux fixèrent le sien, comme si cherchant à trouver la réponse dans son regard. Évidement, passa dans ton esprit des justifications bateaux telles que - Tu en aurais fait autant pour moi - Je n'allais pas te laisser seul - Je te le redevais - . Sérieusement Isley, ça sonnerait faux. « En réalité, je te mentirais si je disais que ce n'est que pour toi que je suis revenue. Mais aussi, un peu... D’égoïsme de ma part. Ta situation me préoccupe, certes. » Léger souffle s'échappant de tes lèvres. Yeux déportés sur le sol. « J'ai moi aussi besoin de toi. » Te tournant vers lui, t'avançant promptement, l'une de tes mains vint effleurer la chevelure du brun, soulevant quelques mèches mouillées. « Maintenant va te sécher et te changer toi aussi. Tu n'as pas besoin d'attraper plus de mal... » Doucement, ton visage s'approcha du sien, plaçant ta main derrière sa nuque. Frissonnement. Est-ce encore dû au froid ? Un regard fixe, tu te dévias posément vers son oreille. « Ne m'oblige pas à le faire moi-même. Tu ne sais pas de quoi je suis capable, surtout lorsque ça concerne ta personne. » Un doux mélange de malice, sournoiserie et étrangement bienfaiteur s'emparât de ta voix. Parfois, tu fais froid dans le dos Ilsey, et tu sais t'en amuser. Bien que malgré tout, ces paroles n'étaient que véritable. De nouveau, la pulsion de ton cœur commença à s’accélérer, à te faire perdre pied. Il en est assez. Te te décala de lui, scrutant une dernière fois son regard, et tourna les talons pour rejoindre la pièce convoitée.    

La porte se referma derrière toi, ta laissant ainsi le temps de reprendre à bon rythme les battements de ton cœur. As-tu réellement bien fait de rester ici ? Peut-être devrais-tu, simplement t'assurer qu'il aille mieux, et rentrer à Solaris comme le lieutenant te l'avait suggérer. Splash. L'eau passait sur ton visage te redonna les idées plus claires, ressaisit toi ma grande ! N'est-ce pas lui qui avait besoin de toi ? Même s'il ne veut pas pour autant l'avouer... Cette tête de mule pourrait se retrouver avec une blessure plus conséquente, qu'il ne demanderait nul aide. Long soupir. Tes mains vinrent saisir la robe proposée par ce dernier. Elle était magnifique, tu avais toujours admiré les goûts d'Elise, bien que tout en sobriété, elle avait toujours eu fière allure. Elle n'est pas toi. Mais cette robe t'allait parfaitement.  

Te souviens-tu chère Isley, de ces longs moments où ton amie insistait pour que tu t'habilles de l'une de ses robes ? Non pas simplement pour chercher à t'importuner, mais avouons le... Ce genre de tenue ne figure pas réellement dans ta garde-robe. T'en retrouvant ainsi démunie, lorsque la situation exige qu'il en soit ainsi. De nombreux rancards ont été sauvés grâce à elle, du moins, pour ce qui est du vestimentaire... Pour le reste, c'était un peu plus compliqué. Notre chère tête rose est plus complexe qu'il n'y parait... Soupir. Tes grands yeux émeraude ne lâchèrent pas ce reflet dans la glace. Mais ce n'était plus ton corps que tu regardais, mais ce visage. La profondeur de ton propre regard, comme s'il était certains que tu puisses y trouver réponses à tes troubles. Les deux pupilles dévièrent de leur trajectoire, scrutant la porte, où un petit son se fit entendre de l'autre coté. Silencieusement, tu portas tes mains à la poignet, pour y trouver la jeune Orane attendant patiemment devant la pièce. Ses joues se rosir quelque peu en t'apercevant. « Dé-désolée ! Je voulais simplement vous informer que le thé était prêt. » Comment ne pas la trouver adorable ? Au moins, elle changeait un peu des domestiques de Solaris. Tu ne peux que les remercier de leur impliquement à tes côtés... Mais ce n'était pas pareil. Tous agissent de manière bien trop protocolaire, c'est à peine s'ils osent te regarder dans les yeux. Orane au moins, savait plonger ses prunelles dans les tiennes lorsqu'elle t'adresse la parole. Et ses légères maladresses sont quelque peu plaisantes à voir. Oui, malgré le fait que ce lieu ne soit pas ta demeure, tu t'en sens plus à l'aise qu'à Solaris. « Je te remercie Orane. » Sourire amicale, penchement de tête... Avait-elle autre chose à te demander ? Il était visible qu'elle semblait contenir d'autres paroles. Baissant quelque peu son regard, sur ses longs doigts s’entortillant entre eux. « Pardonnez-moi, mais... Monsieur Von Wies ne semble pas vouloir m'en dire plus, mais je m'inquiète... Je le trouve étrange et j'ai l'impression que... » Ta main vint quelque peu brusquement se poser sur sa tête, l’obligeant ainsi de se taire, et à de nouveau relever son regard vers le tien. Ton sourire était à présent conciliant et réconfortant. « Il ne faut pas t'inquiéter, tu le connais aussi bien que moi, il est buté et obstiné. Soit soulagée, je me charge de veiller sur lui pour cette nuit. » Il était touchant de la voir ainsi s'inquiéter pour lui. Non, l'on en ferait très peu pour toi. Ou alors, l'on ne s'inquiéterait que de l'état de la dirigeante que tu es, mais non pour ta personne. Orane est une perle, Galahad a beaucoup de chance. En tous les cas, tu parvins à lui redonner un sourire franc, soulager par tes paroles.

C'est donc docilement, que tu suivis Orane jusqu'au salon pour enfin, boire une boisson chaude tant attendue.

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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 27/5/2018, 17:30 ►

Isleygalahad

Quelque soit la blessure, elle ne se voit pas trop : j’ai gardé l’écorchure et jeté les sanglots.

Petit colibri aux traits tiraillés ; que fais-tu ?

Cette main coquine qui se perd dans ma nuque. Cette bouche aux lèvres fines qui se loge au creux de mon oreille. Cette voix espiègle qui scande des « menaces ». Cette mise en garde ultime on ne peut plus imprécise : de quoi es-tu capable, Isley ? que dois-je donc craindre ?

Œil qui se ferme.
Son souffle chaud et sa respiration.

Force est de constater que nos nerfs ont été mis à rude épreuve, c’est indéniable. Oh ! si je pouvais. Mais pour autant, il y a cette pensée que je n’exprime pas « Hum. » et ce sourire moqueur qui se profile tandis que l’oiseau ─ au plumage rosé ─ s’envole vers d’autres cieux. Ce même rictus s’émousse pour laisser place à une virulente grimace. L’algie est bien plus forte qu’elle ne le devrait. Je ne suis (d’ordinaire) pas de ces gens qui se plient en deux sous le coup du premier choc venu, non ; et encore moins de ceux qui font leur spectacle pour attirer l’attention des proches les plus crédules.

Gouttes de sueur.
Heureusement le cabinet n’est pas loin.
Entrée rapide dans la pièce et corps lourd.

La main droite se pose au niveau du plexus tandis que l’autre s’atèle à remonter le tissu noirâtre. Maudite trace rougeoyante ; jolie signature laissée, là, sur ma peau. Un souffle. Une erreur. Il doit bien me rester un peu de ces comprimés anti-douleur. « Quelle misère. » je les vois. Chuchotements. « Quelle faiblesse. » la capsule est engloutie sans même une gouttelette d’eau (chose très mauvaise pour l’estomac, soit dit en passant). D’ici une petite vingtaine de minutes, ça devrait normalement commencer à faire son effet. Soupir. La nuit est étouffante et ces bouffées de chaleur m’enquiquinent.

Il ne me faut pas longtemps pour rejoindre l’arrière-salle qui me sert quotidiennement lors des consultations.

Les gants ainsi que le pull ne tardent pas à rejoindre le sol, suivis de très prés par le pantalon, le boxer et les chaussettes. Les habits qui collent, un vrai cauchemar : mais maintenant ce n’est plus que de l’histoire ancienne ! La serviette passe un peu partout et quand je suis habillé — non sans peine —, bien vite, c’est l’eau du robinet qui recouvre mon visage. Miroir. Regarde un peu la tête que tu as et ces cernes, Galahad... Attendez. Qu’est-ce que...— Des traces de mains sur les épaules qui contrastent avec la blancheur de la peau. Je les recouvre immédiatement et ferme tous les boutons jusqu’en haut. La mâchoire se serre et l’œil volatil se détourne du reflet. « Elise. »



***

Elles sont déjà installées dans le salon. « Veuillez m’excuser pour l’attente. » pas de justification, pas la peine de toute façon. Ajustement du col. « Voici votre thé, Monsieur. » soyons détendu, cher ami. « Merci, Orane. » je m’installe dans un fauteuil rembourré — à la robe bleu nuit et aux imposants accoudoirs —, face à la jeune dirigeante et — La robe. Mon œil s’ouvre un peu plus et me voilà figé, à la regarder, à la contempler. « Elle te va très bien. » les compliments se font rares, profites-en, Isley. Je la détaille comme je le peux, ne parvenant pas à me contrôler. Ce trouble... « Tu pourras la garder si tu le souhaites. » pause et main qui vient enserrer la anse de la tasse aux bords dorés. « Les affaires d’Elise commencent à prendre la poussière. » lippes qui se posent sur la porcelaine pour aspirer une gorgée de ce véritable nectar. « Et je sais combien elle aurait aimé te voir porter ses robes. » petit sourire mi-amusé, mi-nostalgique. « Il est vrai que Sa Majesté a de la chance d’être aussi svelte ! » quelle maladie qu’ont les femmes avec leur ligne ! une véritable obsession. « En effet. » suspicion. « Mais il faudrait d’ailleurs contrôler ton poids, Isley... je te trouve bien amaigrie. » je n’avais pas remarqué, mais maintenant qu’elle a passé les vêtements d’Elise... il me semble la voir légèrement flotter dans les tissus — comment ais-je pu ne pas m’en rendre compte en la portant tout à l’heure ? —.

Il y a ce silence qui s’installe.

« Prenez donc une tasse et joignez-vous à nous, Orane. » la voir sur le qui-vive a exceptionnellement tendance à m’agacer. Elle s’incline légèrement et prend la direction de la cuisine. Mon attention se porte à nouveau sur Isley. « Je peux t’ausculter maintenant si tu veux. » pense à ce qui s’est passé aujourd’hui, idiot. « Oh, enfin... tu veux peut-être te restaurer et t’allonger ? La journée n’a pas été facile et à ce que j’ai cru comprendre... c’est comme ça depuis un moment. » référence aux étranges incidents de la caverne et du fait que ce n’est pas la première fois qu’elle y mettait les pieds. Détendons-nous. Je dépose la tasse ; j’aperçois quelques croquants sur la table-basse... et bien entendu, quand on me parle de maigreur, je ne peux m’empêcher de — « Ouvre la bouche et avale-moi ça. » je m’accroupis devant elle et me place le plus possible entre ses jambes, tentant de forcer la barrière de ses lèvres à l’aide d’un petit gâteau aux amandes. « Allez. Dépêche-toi. »

Orane est bien loin, pour moi, à l’heure actuelle.
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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 28/5/2018, 16:46 ►

Breathe me
Ft Galahad & Isley


Fais attention Isley, tes joues ont tendance à s'encrer d'une teinte rosée à la remarque de Galahad sur ta manière de porter cette robe. Oui, il ne devait pas souvent te voir ainsi, si ce n'est, que ce soit la première fois. Bien sûr, cela te faisait plaisir de porter ainsi les affaires de ton amie, comme elle pouvait autrefois te pousser à le faire pour agrémenter ta garde-robe. « Elle m'a toujours poussé à me vêtir ainsi, mais j'ai toujours tendance à ne pas me trouver à l'aise. Nous étions si différentes... » Néanmoins, ton cœur se pinça légèrement à sa proposition, ne parvenant pas ainsi à lui retourner son sourire amusé. Te contentant d'apporter tes mains sur la tasse fumante, pour siroter doucement ce délicieux thé préparé par Orane. Cela pourrait paraître déconvenue, et vexant que tu ne répondes pas favorable à la demande de Galahad, il pourrait bien mal le prendre... Pourtant, tu ne peux négliger le pas qu'il venait de franchir, même inconsciemment, d'accepter de se séparer ainsi des affaires de celle qui a rempli son passé. Mais comme tu venais de le dire Isley... Elise et toi... Vous étiez différentes... Du moins, à ton propre regard. Jusqu'à présent, cela ne t'avait jamais ébranlé, mais certaines choses ont changé... Te rendant alors compte, que tu ne pourrais être de celle qui répondrait à l'apaisement de Galahad. Pourquoi cela avait-il tant d'importance à tes yeux ? Tu ne t'es jamais posé la question sur la manière dont les autres peuvent te percevoir, alors pourquoi maintenant ? Tu ne le sais que trop bien Isley, cherchant juste, à te cacher tes propres ressentis. Un certain malaise en ta personne s’installa, jusqu'à ce qu'Orane place à son tour un "compliment" qui te fit légèrement sourire. Chose qui sembla inquiétant au regard de ton ami. Pendant quelques instants, ton visage se baissa et ton regard dévala ta propre personne pour constater ce qu'il en était. Tu n'as jamais été bien "costaud" de ta carrure, mais il est vrai que ces derniers temps, tu eus tendance à te négliger. Tes obligations prenantes, tes entraînements quotidiens, ta manière propre à toi de te préoccuper des autres avant ta personne. Jusqu'à un certains temps, ta grand-mère se chargeait de veiller sur ta personne, te rappelant que tu as toi aussi, une vie à mener et de prendre soin de toi. Depuis un certains temps, la pauvre était bien moins sur le qui-vive, tu n'avais donc plus personne pour penser à toi, puisque tu n'en étais pas capable. D'une certaine façon Galahad, peux-tu réellement le lui reprocher ? Sachant qu'elle puisse tout autant penser la même chose pour ta situation ? Rien que cela, te fit doucement sourire.  

« Je n'ai pas besoin d'être auscultée, tu as déjà beaucoup fait. Je t'assure que je vais bien. » À vrai dire, tu n'as pas réellement eu le temps de considérer tout ce qu'il s'est passé ces derniers jours. Ton esprit embrumé depuis cette journée, ton inquiétude et ton intention portées sur Galahad une fois la brume dissipée... Et maintenant Isley ? Tes souvenirs sont bien moins nébuleux... Te souviens-tu du visage de celui, qui a tenté de te faire périr à sa place ? Il n'en est que des plus nets, une expression tiraillée, tourmentée, mais aussi son regard de haine, son sourire sournois et sûr de lui. Était-il réellement sous la même emprise que tu as subi ? Évoquer de nouveau ce moment, te remis la scène en tête, laissant doucement voguer ton regard sur le sol. Tu te revois, tenté de comprendre le pourquoi de son attaque soudaine, parer ses coups parfois des plus mesquins, l'esquiver de ton possible... Fort, heureusement, il n'avait pas ton niveau atteint. Mais ta dernière esquive lui aurait été fatale. « Ce n'est pas la première fois, et ce ne sera certainement pas la dernière. Je ne veux pas que tu t'inquiètes pour ça, c'est une situation que j'ai choisie. » Penchant doucement ton minois sur le côté, affichant un léger sourire apaisant à l'encontre de Galahad. Souhaitant simplement lui faire passer le message de ne pas s'en faire... Cela n'en a pas d'importance. Pourtant, cela pourrait paraître inconvenant et déplaisant, mais ma chère Isley, tu caches beaucoup de choses derrière tes sourires. En tant que Dirigeante, tu dois faire de nombreuses fois face à des complots, des rebellions, des actes à ton encontre. L'on ne t'avait jamais caché cette partie de ton statut, et tu l'acceptes. Bien que, jamais tu ne te serais imaginée, que cela puisse aussi advenir d'une personne que tu considérais de confiance. Secouant légèrement la tête, tentant de chasser de nouveau ces mauvaises pensées qui te faisaient tressaillir, tu focalisas ton intention sur celui qui se trouva à présent face à toi.  

Troublante approche, quelque peu déconcertante et désarçonnante. Il ne se rendait ainsi pas compte, à quel point, il pouvait jouer avec tes faiblesses... Ta faiblesse. « Ga-Galahad je t'assure que... » Arrête de discuter, tu sais bien que cela n'aura aucun impact sur lui, aussi borné que tu puisses l'être... À se demander, si ce n'est plus. Docilement, tu pris entre tes lèvres le met proposé. Délicieux, tu en avais oublié les talents de la jeune Orane pour sa cuisine. Preuve qu'il se faisait rare de ta présence ici. Néanmoins, le goût subtile et fin de cette gourmandise te semblait si loin. Terminant ta bouchée, tes grands yeux émeraude se plongèrent dans la rétine dorée de celui qui se trouve à présent, accroupie près de toi. « Tu sais ... je... » Consciemment ou non, ton visage se rapprocha doucement du sien, tes jambes se serrèrent légèrement, lui apportant une légère pression, comme si tu ne souhaitais pas le voir se dérober. « Galahad. » L'une de tes mains continua ton approche, hésitante, mais vint finalement se poser sur la joue de ton ami. Sillonnant tendrement son visage, tes doigts fins effleurèrent de même le bandeau recouvrant son deuxième œil. Ting. Un léger tintement de tasse te fit rapidement redresser, voyant la jeune Orane sur le seuil de la porte, les joues rougies jusqu'aux oreilles, déconvenue devant la scène. « Dé-dé-désolée ! Je crois qu'il vaut mieux que je vous laisse pour... Enfin je veux dire continuer... Enfin non... Juste que... » Son regard troublée, balança entre toi et Galahad, en particulier ce dernier... ne devait-il toujours pas y avoir méprise, comme il le lui avait souligné toute à l'heure ? D'une certaine façon, son arrivée soudaine avait probablement empêché une erreurs de ta part. Un silence s'installa, n'entendant plus que le son de la pluie se fracasser sur les vitres, accompagnée d'un léger grondement lointain faisant doucement vaciller les lumières. Un autre signe ? Te redressant sur tes jambes, tu fis quelque pas pour t'éloigner de ce dernier. « Non, tu peux rester Orane. Je crois que je commence à fatiguer, si cela ne vous dérange pas, je vais me retirer. » A croire que tu cherches à t'échapper Isley.

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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 30/5/2018, 14:26 ►

Isleygalahad

Quelque soit la blessure, elle ne se voit pas trop : j’ai gardé l’écorchure et jeté les sanglots.

« Pas la dernière fois », dis-tu. Nous en reparlerons plus tard, ne crois pas t’en tirer à si bon compte. Le biscuit est gobé et c’est lorsque je crois me dérober que les cuisses d’Isley me retiennent. « Hum... ? » son visage est plus proche du mien que jamais à présent et me voici en train de « loucher » sur le sien. « Tu sais ... je... » elle semble tellement perdue... « Galahad. » cette douceur ; cette délicatesse infinie. Isley. Ma perle dorée se clôt et mes mains nues viennent à leur tour effleurer les phalanges de ma scandaleuse. Jamais tu ne m’as témoigné autant de tendresse ; comme c’est troublant.

Est-ce parfait ? est-ce éphémère ?
C’est tellement dangereux.

L’apaisement ─ oui, parce qu'étrangement, il me semble que mes muscles se détendent ─ est tel que ma respiration se fait plus sereine, minimisant les douleurs diverses ; cette agonie physique et psychique. Que faisons-nous ? Mes lippes s'entrouvrent mais n’articulent rien. Isley, dis-moi juste que ─
Ting.
Le tintement de la porcelaine suffit à briser l’intimité du moment. Le retour sur Terre est brutal et la voix d’Orane se transforme en écho, en un brouhaha incompréhensible dans mon esprit. Ma caboche se tourne très lentement vers l’intéressée : si elle est perdue, je le suis tout autant, sachez-le. « Dé-dé-désolée ! (...) que je vous laisse pour (...) dire continuer (...) non (...) que... » je ne comprends que la moitié de tout ce qu’elle débite. Le contact est coupé et voilà la dirigeante qui se lève. « Non, tu peux rester Orane. Je crois que je commence à fatiguer, si cela ne vous dérange pas, je vais me retirer. » je me redresse à mon tour, détournant le regard. « T─très bien... je... vais... euh... » « Oui, vous pouvez préparer la chambre, Orane. » bouffée de chaleur soudaine qui me revient et ton qui se fait visiblement assez froid. Je déboutonne les premiers boutons de la chemise et m’évente d’une main, ne cherchant plus à croiser la moindre œillade du petit bonbon rose.

« Papa... ? »

« Mademoiselle Carla ! » « Oh. Ma petite chipie est levée. » nous avons dû faire un peu trop de bruit. « Papa ! » elle accourt et s’accroche à la première des deux jambes qui lui passe sous les bras. « Ne devrais-tu pas être en train de dormir, jeune fille ? » je m’abaisse lentement afin d’être à sa hauteur et lui adresse un air inquisiteur. « Je n’y arrive plus... et tu me manques... » coup de couteau dans le coeur. Tu me manques. Je reste là, hébété, à ne savoir que répondre. Il ne lui faut pas plus d’une minute pour trouver bon de me sauter dessus. Grimace et perte d’équilibre : restons le plus stoïque possible, Galahad. « Holà, holà, doucement... tu sais, je ne suis plus de toute jeunesse... » admettons qu’il ne s’agisse que de cela. « Tu es un vieux ! » je ne peux m’empêcher d’éclater de rire face à cette petite réflexion : ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? « Oh ! mais tu vas voir, toi ! » chatouilles. Je suis déjà à un âge bien avancé pour un mage, oui. Son étreinte se desserre soudainement lorsque─ « Isley ! » sa marraine. Forcément, comment ne pourrait-elle pas reconnaître la dirigeante alors qu’elle est sa marraine ? La coupure est assez abrupte et c’est une Carla quasi-euphorique qui s’empresse vers la jeune femme. « Doucement ma puce, Isley est un peu... fatiguée. » sa petite tête se redresse pour l’observer. « Tu ne dors pas assez ? toi aussi quelqu’un te manque ? » je ─ Son petit nez se frotte contre la jambe d’Isley et la voilà qui tend les bras : le message est assez clair, non ?

Les minutes passent.

« Il est tard Carla, viens, je te raccompagne à ta chambre. » moue boudeuse. « Mais je veux rester avec Isley... » « Il faut que tu comprennes, demoiselle, que Isley a besoin de repos... » je viens ébouriffer ses cheveux déjà à moitié décoiffés. « Allez. Tu la reverras demain. » « D’accord... à demain ! » un petit bisou sur la joue et la voilà main dans la mienne. « Orane, allez préparer tout ce qu’il faut pour le lit. Je vais raccompagner Carla dans son lit pendant ce temps. » le mieux est sans doute de mettre un peu de distance avec le gouverneur du Sud. « B... bien, Monsieur ! » je la vois déjà qui fait signe à l’invitée de la suivre. Le thé, ce sera pour plus tard.


***

Carla est maintenant couchée et il ne me reste plus qu’à─ J’ai oublié de donner son pyjama à Isley. Un rapide passage par ma chambre suffit à dégoter les affaires nécessaires. Il a tendance à faire un peu frais dans la demeure, la nuit : mieux vaudrait qu’elle n’attrape pas froid, en plus de ça. En sortant de la pièce, je me rends compte que la porte n’est pas encore fermée... Orane n’a peut-être pas terminé de tout installer - bien que cela me semble un poil long - ? Je me permets alors de passer une main dans l’encadrement : si je jette un coup d’oeil et qu’elle est nue, ce serait un malaise supplémentaire. « Je t’ai trouvé ça, pour ce soir... en espérant que ce soit assez chaud. » Orane ne semble plus être là, je n’entends pas sa voix. En fait, à bien y penser... je n’entends rien du tout : peut-être qu’Isley n’est pas encore dans sa chambre ? « Hum ? »
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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 31/5/2018, 14:09 ►

Breathe me
Ft Galahad & Isley


Quelle heureuse surprise, de voir la petite bouille de Carla venir de bon train vous voir. Une légère grimace à la fois compatissante et amusée se dessina sur ton visage, lorsque cette dernière sauta sur son père. Provoquant surement quelques douleurs... Jusqu'au moment, où remarquant ta présence, elle vint vivement vers toi. Délicatement, tes bras vinrent à leur tour ce tendre vers la petite, l’amenant tout contre toi. Ton petit nez s'enfouit dans la chevelure du petit ange, que tu serras à ton cœur. Tu pouvais ressentir, des émotions troubles en elle, un manque énorme de son entourage... De sa famille, n'ayant pas connu sa mère, son père était la seule qu'elle avait. Bien que, tu es toujours fait ton possible pour lui apporter elle aussi une certaine stabilité, une affection maternelle dont elle a besoin. Tes yeux d’émeraude regardèrent en parallèle la pupille dorée du père. L'on pouvait y percevoir les remords, la culpabilité de sa présence si restreinte envers sa progéniture. Ce n'était pas un regard de reproche que tu lui apportas, non... Tu t'en sentais tout aussi coupable. Coupable de ne pas avoir vu plus tôt cette détresse pour l'un comme pour l'autre, coupable d'être toi aussi, aussi peu présente... Pour cette famille. « Oui ma chérie, j'ai moi aussi des personnes qui me manquent. » Regard transperçant en direction de Galahad. Ho Isley, tu ne pouvais lui reprocher ce manque de temps envers sa propre fille... Toi-même, tu ne sais accorder autant de temps qu'il n'en faut pour tes proches. La preuve étant, pour ceux qui sont au plus près de toi à ce moment même. Ta tête se décala de celle de la petite, pour mieux voir son regard. L'un de tes bras la retenant, ton autre main vint tendrement replacer l'une de ses mèches derrière son oreille. « Mais tu sais quoi, je compte bien vous enlever toi et ton papa pour une journée rien que tout les trois très prochainement. Je te le promets. » Son sourire répondit au tien, et tu pus ressentir une certaine trépignance de l'enfant. Tu n'attendis pas réellement une réaction de Galahad, il n'aura pas son mot à dire, tu le traîneras de force lui aussi s'il le fallait. Tu en es certainement bien capable. Sans aucuns doutes.  

Les minutes passent, et il est temps pour l'enfant de retourner ce coucher. Il n'était pas d'une heure à veiller si tard, lorsque l'on est si jeune. Tu la rendis donc à son géniteur qui dus batailler quelques secondes pour la faire plier... Elle avait bien gagné de son caractère, cela ne t'étonna guère. Tu lui offris un acquiescement de tête pour appuyer les propos de son père, vous vous reverrez dès demain. Après tout, tu n'avais nul de raison de te sauver dès l'aube. « Passe une bonne nuit Carla, on se revoit demain sans faute. » À ton tour, lorsque le père et la fille sortirent du salon, tu suivis Orane qui te dirigea vers la chambre qu'elle t'avait soigneusement préparée. Avoue-le, il est assez amusant de la voir si troublée, sûrement par ce qu'elle venait d'interrompre. La pauvre devait aussi être fatiguée par l'heure tardive, tu n'allais donc pas la retenir plus longtemps une fois ta chambre acquise. « Voilà pour vous, vous avez des draps supplémentaire dans la penderie s'il le faut, si besoin vous avez la salle de bain à disposition. N'hésitez pas à me faire appeler si vous avez un souci. Vos vêtements sont en train de sécher, je vous les mettrais sur le pallier dès demain matin. » Un sourire vint se dessiner sur tes lèvres, et remercia la jeune demoiselle de son dévouement. Il est évidemment, hors de question de venir l'importuner dans son sommeil, mais il est délicat de le lui proposer. Une fois seule, tu marchas doucement vers le lit pour t'y asseoir, et te laisser tomber sur le dos. Pensive, tes quenottes vinrent pincer l'intérieur de tes joues. De quoi peux-tu bien t'en vouloir ? Remords et regret, sont maître durant cette journée. Et bien qu'elle eut été quelque peu... Compliquée. Elle t'a permise de comprendre bien des choses.    

Ton intention se détourna par des bruits de pas dans le couloir, s’arrêtant à ta porte. De la petite ouverture, une main se tendit avec quelques affaires pour ta nuit. Que fais-tu ? Pourquoi ne bouges-tu pas ? Te contentant de rester relever sur tes avants bras, pensive. Au bout de quelques secondes, tu te décidas à te relever, ouvrant alors doucement la porte. « Merci, ne t'inquiète pas, ça suffira. » Ton regard ne croisa pas le sien, te contentant de poser avec précaution ce qu'il t'avait amené sur ton lit. Un éclair dans ton esprit, tu finis par te retourner et le rattraper par la main pendant qu'il c'était retourné dans le but de te laisser. « Attends. » Tu restas ainsi un moment, le regard baissé, ton visage fermé. Et pourtant, en toi, c'était tout un chamboulement, heureusement qu'il ne pouvait pas le voir. Peut-être le ressentait-il, à la légère pression de ta main. Au bout d'un instant, ton regard se releva dans le sien, accordant un léger sourire. « Tu sais, Carla est vraiment une enfant merveilleuse, tu es un bon père avec elle. Profite de tous les moments que tu puisses avoir avec elle. » Le déculpabiliser, comme il devait tant l'être depuis que la petite lui a fait part de ses craintes. Et à la fois, lui faire comprendre de profiter du temps qu'ils leur restent ensemble. Tu aurais pu lui dire, de se montrer plus présent pour elle, de travailler moins... À quoi bon, il sait bien tout cela. Il n'avait nul besoin qu'on lui rouvre la plaie. « Avec les récents évènements, mais aussi tout ce que nous avons vécu avant... J'ai compris que chaque instant nous est précieux, l'on ne sait jamais ce qu'il peut advenir. » Encore une fois, l'inciter à profiter de son enfant... Et si Isley, tu étais parvenue à lui faire bien plus de mal ? La petite, se serait retrouvée seule... Rien qu'à cette idée, ta main se serra plus fort. Ton regard culpabilisé, se baissa. Mais tu ne cherchas pas à t'enfuir de sa personne. Loin de là. « Je dois t'avouer... Qu'il y a une personne que j'affectionne plus que tout. Et je me dis, que je perd justement beaucoup de ce temps, à ne pas le lui dire. » Délicatement, tu vins poser ta tête dans le creux de sa nuque. Tandis que ton autre main, subtilement, se posa de nouveau sur son torse, martyr de tes émois. Ta respiration commença à se troubler, es tu sûr de ce que tu es en train de faire Ilsey ? Hésitantes, mais à la fois sûres d'elles, tes lèvres vinrent doucement se pincer dans le cou de ce dernier. Sans pour autant lui laisser le temps de réagir à ce léger baisé sur sa peau. « Je ne veux pas que tu me pardonnes, je ne le pourrais pas moi-même. Promet moi seulement, qu'importe de savoir qui se trouve face à toi, de ne pas le laisser te faire plus de mal. » Tu ne peux t’empêcher de penser, à ce qu'il serait advenu si tu n'avais pas repris tes esprits. Lui, s'offrant à toi, à tes décisions, cela aurait pu être pire... Bien pire. Tu n'aurais pu supporter sa perte. Encore moins de tes propres mains.

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Breathe me {PV Galahad}, par Invité ► 18/6/2018, 08:01 ►

Isleygalahad

Quelque soit la blessure, elle ne se voit pas trop : j’ai gardé l’écorchure et jeté les sanglots.

« Attends. » hum ? ai-je omis quelque chose, un détail ou un fait de plus grande importance ? « Tu sais, Carla est vraiment une enfant merveilleuse, tu es un bon père avec elle. Profite de tous les moments que tu puisses avoir avec elle. » Isley... ? « Avec les récents événements, mais aussi tout ce que nous avons vécu avant... J’ai compris que chaque instant nous est précieux, l’on ne sait jamais ce qu’il peut advenir. » mon regard soutient le sien, essayant de comprendre là où elle souhaite en venir. « Je dois t’avouer... Qu’il y a une personne que j’affectionne plus que tout. Et je me dis, que je perds justement beaucoup de ce temps, à ne pas le lui dire. » que t’arrive-t-il ? Elle s’accroche à moi pour finalement embrasser mon cou. Je n’ose tout bonnement plus bouger, perturbé par ce qui vient présentement de se passer. Que nous arrive-t-il ? Ne fais pas l’idiot. Ne nie pas l’évidence.

Boum
boum, baboum baboum. Boum boum, baboum baboum.


Mes bras viennent entourer son corps si frêle et ma tête, quant à elle, vient trouver refuge au sommet de son crâne. Me voilà bien pensif. Je crois qu’elle est en train de parler, mais je n’en suis même pas sûr. De...— où sommes-nous déjà ? Mon coeur s’est mis à n’en faire qu’à sa tête en l’espace de trois secondes à peine. C’était gros comme une maison pourtant, non ? Comment est-ce que je n’ai pas pu voir arriver tout ça ? Non. La question est plutôt : pourquoi est-ce que je n’ai pas oeuvré plus tôt alors que j’avais parfaitement conscience de ce qui se passait ? Elise. Son amie. Je—... Si je fais ça, je vais passer pour le plus grand des irrespectueux, un vrai goujat et — Tournis. « Isley... » c’est bien tout ce que je suis capable d’articuler.

Quelques secondes s’écoulent et je la décolle très doucement de moi pour plonger quelques doigts sous son menton et le redresser dans ma direction. « ... » à quoi sert donc de parler dans un moment pareil ? Mes lippes s’entrouvrent et plongent lentement jusqu’à finalement rencontrer les siennes. Quelle douceur. Ce n’est pas bien, ce que nous faisons, Isley. Le baiser s'approfondit au point même que la demoiselle se retrouve bien assez vite dos tout contre le mur voisin, plaquée assez abruptement. Cinq années. Cinq douloureuses années. Cinq années à ne plus connaitre les émois amoureux. Cinq années à jouer les reclus. Le souffle se fait chaud et mes mains remontent ses joues, s’amusant au passage des quelques mèches rebelles de la concernée. Cinq années d’abstinence. Je ne suis qu’un homme Isley... un homme que tu viens de réveiller. Aventureuses et échauffées, les mains ne tardent pas à prendre une autre direction, dessinant les courbes de son corps et faisant remonter une de ses jambes, cajolant sa cuisse. Nous sommes collés. Douces caresses enflammées. Si tu savais tout ce que j’ai en tête à ce moment précis. Le désir est bien là, tu ne peux que t’en rendre compte — et surtout le sentir, il en va de soi —, Isley. Il fait chaud et quand vient la nécessité de respirer, nos lèvres se décollent délicatement, avec regret.

Mes grand yeux s’ouvrent sur les siens et il me semble ne plus savoir comment procéder, comment... expliquer tout ça. Mon réflexe est de marquer quelques pas de recul avant de plonger une main dans ma chevelure, signe d’un embarra certain. « Je suis désolé... » en toute franchise, je ne le suis pas plus que ça ; c’est surtout un automatisme. Rougeurs. Calme-toi maintenant, Galahad.Tentons de reprendre nos esprits et... d’apaiser nos ardeurs. Surtout ça, en fait. « Monsieur, êtes-vous— » ni une, ni deux, dans la précipitation, j’empoigne le bras d’Isley et la fait entrer dans la pièce avec moi avant de fermer discrètement la porte. « Je vais finir par croire... qu’elle a des radars implantés à la place des yeux... » mains plaquées tout contre la porte et tournant le dos à la Dirigeante, je pousse un soupir et ferme les yeux. Calme. Calme. Calme. Calme. Respire, Galahad. « ... » faisons le vide dans notre tête avant de ressentir un désir plus grand. « Quelle histoire, vraiment... » et je ris nerveusement, m’essuyant le front d’un revers de la main gauche entre deux.

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