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« Il y a bien longtemps avant même que les gens n'habitent dans le ciel. Une guerre terrible éclata entre les hommes et une Déesse malfaisante. Après des combats sanglants, nos ancêtres aidés de Dieu scellèrent le pouvoir de cette Calamité. Puis quittèrent la terre souillée et stérile pour construire leur avenir dans le Ciel. »
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{ Et si la nuit ne devient pas ta muse, ma belle, il nous faudra chercher plus loin dans le crépuscule ✘ Armel (70%)
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Et si la nuit ne devient pas ta muse, ma belle, il nous faudra chercher plus loin dans le crépuscule ✘ Armel (70%), par Armel ► 21/7/2018, 14:33 ►
Tu es dit Armel E. Shearazad (E pour Emma mais tu n’aimes pas le féminin), tu as la peau noble et les gestes droits, la peau bien coiffée par vingt-sept années d’existence mais pas encore tout à fait ridée ;
Tu es né comme un déchet, carbone jetable, et t’es peu à peu transformé en joyau sans jamais oublier que tu descends de Calcifier, puisque ton père t’a donné à ta famille d’accueil un 17 juin marqué de parfum estivaux – l’un des jours les plus chauds de l’année, t’as-t-on dit une fois.
Depuis que tu as rejoint Majoris – tu avais 21 ans – tu es un peu devenu comme un prince, mais sans ses manières royales ; au contraire il subsiste en toi quelque chose de plus brut, de plus précipité, lorsque que tu es devenu protecteur du sud.
(On dit, se murmure parfois lorsque les ragots se font encore plus inintéressants à l’ordinaire, que tu aimes surtout les femmes.)


Ils sont seuls.
Dans ce même mouvement, ce même souffle de l’âme, chaque bougie une à une allumée – lucioles sur l’horizon. Des esprits qui s’éveillent et s’essoufflent en écho sur les flancs de la montagne, roulent sur les hameaux et les relient doucement, en petites touches de lumières vives ;
Ils sont seuls.
Tout au plus marchent-ils dans votre foyer, près de leur époux ou de leurs enfants, tout au plus se réfugient-ils, le soir venu, dans la courbe d’un sein ou dans la rondeur d’une hanche ; mais leur âme reste solitaire. Nimbée de rien alors qu’ils marchent de pas aériens sur le sol, enfermés dans cette valse constante d’idées de rêves de désirs ;  
Ils sont faillibles.
Egoïstes. Affables. Prétentieux.

Ils ne sont qu’un bout de rien, une chair en putréfaction, un chrysanthème aux odeurs de cimetière, l’amarante qui fleurit par touches sur les poignets, l’œillet qui survit dans les jardins ;  ils sont trésors, ils sont des milliers de richesses cachées sous le creux du sourire, dans les affres de la peau ;
Ils sont fragiles. Secrets.
Intangibles.

Ils sont poussières sur ton cœur.
Un minuscule grain de sable, tracé à la lisière entre la mer et l’écume, entre le sourire et la paupière. Un pinceau devenu estampe. Quelque chose de périssable, d’égoïste, d’infâme, de morbide, d’avide – une intangible beauté ;

Tu les aimes.
Tu les protèges – ne les estime pas moins que toi-même.
Tu les fais muses – emprunte leur substance –, les immortalise lorsqu’ils périssent pour mieux les comprendre ; les regarde pourrir, avec cette impression étrange d’un instant figé qui s’accélère soudainement, d’une poitrine qui bat autour d’un cœur mort, d’un songe ;
Ils sont gravés.
Imprimés.
Figés.

Et ils avaient toujours été ainsi.
Tu étais néant, ils t’avaient rempli
T’avaient donné un souffle, une destinée – protéger.
Pour un monde auquel tu ne crois plus toi-même ;
Pour la folie d’un idéal qui n’est que fumée.

Oh, tu es sobre Armel quand tu te présentes à eux, rarement souriant mais jamais trop peu, les yeux pas tout à fait noirs mais pas tout à fait onyx non plus, les mains gravées de valeurs que tu n’avoueras jamais qu’à demi-voix – loyauté, dignité, volonté. Chérubin inflexible et droit, si sérieux avec ses lèvres fermées qu’on en gouterait le tremblant, toujours présenté dans une tenue de combat avec des parures de cuir, tu es modéré Armel, ne se révèle pas même extravagant dans le choix de ces armes que tu maitrise toutes ; au faste des rubis et des joyaux royaux, tu préfères le cuir éreinté par les années et le glissement de son pouce sur un bon acier ;

Tu es écueil. Te condamne toujours à rester à la lisière de l’humanité sans jamais s’exprimer. Guerrier affable dont le cœur se fait chantant lorsque tu gardes pour toi, au creux de ta lame, d’étranges idées et secrets dont le timbre pourrait réguler l’ordre du monde, tu fais bien moins fi des jeux politiques et des alliances que de la chaleur d’un corps vivant entre tes bras ; qu’importe leurs opinions, tant qu’ils sourient. Qu’importe leurs actions, tant qu’ils vivent ;
– et n’empêchent nul autre de vivre à leur tour.

C’est le fer qui devient acier, l’argent qui devient grenat, la peau qui devient carmin ;
Tu es arme, tu es soldat ;
Et tu ne seras jamais toi-même.

Parce que tu es celui qui avait décidé de protéger autrui sans jamais s’accorder une seule partition pour lui-même ; altruisme poussé jusqu’à l’extrémité de la démence depuis que s’oublier est considéré comme une folie, tu ressens au bout des lèvres, Armel, ce désir ardent de ne pas exister pour toi-même. Alors tu choisis des décisions que d’autres refusent de prendre, ôtes la vie lorsque les regards se détournent et se renient ; ignores les conventions et ne souffre jamais de la mort, sauf lorsque l’on retire un corps aimé d’entre tes mains ;
Il y a un continent, leur diras-tu.
Un continent entre toi et l’humanité,
Un pont infranchissable,
Un portrait inimitable.

Il n’y a dans ton âme ni perfidie ni myosotis à fleurir, tu es comme un enfant Armel, un enfant à l’odeur de sel et de cendre – mais de cendres fraiches, comme si la mer avait été brûlée. Chérubin au regard déchiré et aux doigts noués d’avoir défait trop de cordages pour atteindre l’horizon, tes souvenirs te bercent d’amours oubliés et de visages effacés, d’une grande honte qui fleurit parfois par touches sur tes poignets ;
Celle d’avoir abandonné, une fois,
Et de ne jamais s’être pardonné.

Et parfois,
Quand vient le soir et que la lune n’est plus qu’un astre ;
Quand la nuit ne distingue plus le chant des grenats et de l’acier,
Quand ses souvenirs se tarissent et deviennent silence ;
Tu te retrouves.

Alors tu acceptes les souvenirs de son passé, Armel, esquisse quelques sourires diaphanes, te prétends perdu alors que tu t’es égaré depuis longtemps ; et tes jambes se plient, et tes mains s’arrondissent ; et tes pensées deviennent témoin d’un monde que tu es désormais seul à faire survivre.

Alors tu s’assois sur le rebord de ta fenêtre et pose ta tête sur l’épaule de ta gardienne, puis ajoute dans le ciel quelques constellations au-dessus de ta belle endormie ;
Un astre pour chaque être que tu avais oublié,
Un baiser sur la joue de ceux que tu avais aimé.


(Acharné – Adroit – Aimant – Altruiste – Apaisant – Autoritaire – Brutal – Calme – Captivant – Combattif – Courageux – Débrouillard – Dévoué – Désabusé – Diplomate – Digne – Émotif (parfois) Énigmatique – Excessif – Exigeant (envers lui-même) – Ferme – Guerrier – Humble – Impatient – Impulsif en cas de danger –  Loyal – Mélancolique – Misanthrope – Mystérieux – Ne pense jamais à lui-même – Philanthrope – Pragmatique – Protecteur –  Protecteur encore – Protecteur toujours – Prudent – Observateur – Opaque – Réservé – Sang-vif –  Sans pitié – Sérieux – Sobre – Silencieux – Solitaire – Taciturne – Tendre – Têtu – Violent)

Conseils
d'utilisation
1. Tenir hors de portée des enfants.
2. Attention, produit inflammable.
3. En cas de contact avec les yeux, rincer immédiatement.
4. Ne pas avaler.
Douce et froide lyse au nom de Siskah, tu es née douze ans plus tôt dans le creux d’une plaine fertile, a découvert la vie sous la forme d’une émeraude ceinte d’or et de feu ; enchanteresse, tu ressembles à une adolescente d’une quinzaine d’années, même si tu te prétends davantage être une enfant de la pinède.
Pour symboliser votre lien, tu offriras à ton lié un bracelet gravé d’un lys, qui lui permet d’utiliser le feu avec sa main droite.


Siskah.
Tu es oiseau, tu es envol. Douce et méprisante enfant, reine des forêts comme celle des archers, tu parais lys – te plie comme le premier des roseaux –, te fait délicate lorsque le coton ouate tes lèvres ; tes boucles sauvages et or tombent sur tes courbes, lissent le joyau anguleux de tes omoplates quand tu te prêtes à sourire. On te croit douce, humaine parfois. On te pense émeraude. On te fait princesse.
Et pourtant, tu es si froide,
Sérieuse,
Sauvage.

D’une sauvagerie maitrisée pas à pas, instinct après instinct. Si consciencieuse, lorsque tu comptes les ambitions nouées au creux de tes phalanges. Tu es fanatique Siskah, obsédée par des valeurs savamment construites au fil de siècles dont tu ne te souviens plus, de batailles que tu n’as pas menées pour toi-même ; si intransigeante, lorsqu’il s’agit de ne pas se tromper soi-même. Tu te proscris, t’interdis, te nie. Éprouve bien trop de sentiments tout en prétendant n’en ressentir aucun.

Tu es l’interdite.
Gemme réduite à un erzatz, une souillure coincée dans le temps, vivante pour un temps jusqu’à ce que la douce ne vienne occire celui qui t’avait éveillée. Une fraction de seconde dans l’éternité avant que les souvenirs ne s’effacent (oh doux rêves sur le sable) et ne soient remplacés par d’autres, que le sourire devienne rictus, que son odeur – camelle et poussière – ne soit remplacée par le rauque d’une vois plus grave.

Alors tu t’acharnes, tu t’oublies et tu vis trop vite, te perds à aimer ton lié et te retrouves à le guider, ne vis que pour lui tout en prétendant n’être que pour toi ; use aussi bien de tes flammes, de tes lèvres et de tes flèches pour éloigner ceux qui pourraient le blesser. Pour l’éloigner de lui-même, parfois.

Tu crois que tu dois le protéger.
Au péril de ta vie, parce qu’il est celui qui t’a éveillée, celui qui t’a vue grandir. Celui sans lequel tu ne serais encore que gemme. Alors lorsque les nuits s’abattent sur votre duo, lorsque vous vous retrouvez tous les deux à la faveur du soir, les doigts enlacés sous une couverture qui ne vous protège pas, tu te saisis d’une dague et t’applique à ouvrir son cœur. Juste pour qu’enfin il libère les souvenirs dissimulés à l’intérieur.
Puis tu murmures son nom.

Armel.



(Assurée – Critique – Digne –  Discrète – Droite – Emotive – Franche – Froide – Hautaine – Indépendante – Intelligente – Introvertie – Jalouse – Loyale – Méfiante – Mélancolique – Méprisante – Peu tolérante – Protectrice (envers Armel) – Orgueilleuse – Rancunière – Réfléchie – Rigide – Sarcastique – Silencieuse – Sérieuse)

(Froide et peu avenante malgré son apparence enfantine – Elle paraît cependant fragile et peut bien vite être considérée comme une mascotte si on la prend à sourire – Essayez seulement et vous allez finir six pieds sous terre – Elle se fond facilement dans la foule – Elle peut se révéler étrangement loquace avec les personnes qu’elle apprécie – Son langage reste châtié mais elle a commencé à assimiler quelques jurons auprès d’Armel – Il n’est donc pas rare de les entendre dire « Merde » en même temps –  Elle est née avec une cicatrice sur sa joue droite, mais Armel n’a jamais voulu lui dire ce qu’elle signifie – Elle sourit rarement – Elle craint de perdre tout ce qu’elle aura vécu avec Armel à sa mort – Elle aime Armel – Elle pense ne vivre que pour le protéger – Ses cheveux s’enflamment parfois quand elle utilise son pouvoir – Elle l’utilise peu en général, lui et elle se confient davantage à leurs capacités physiques – Bonne guerrière avec des armes courtes, mais surtout bonne gymnaste et très bonne archère – Avec Armel, elle aime créer des petits animaux en flammes, c’est son secret – Elle peine à cerner et à comprendre ses émotions – Parfois elle se fait croire à elle-même qu’elle n’en possède pas, c’est plus facile – Parfois encore, elle voudrait retrouver des souvenirs de ses vies passées – Elle est souvent tiraillée par son statut de gardien – Elle déteste ses propres échecs – Elle est beaucoup plus calme et réfléchie que son lié lorsque celui-ci perd son sang-froid. )

Time has come to go. Pack your bags, hit the open road ; our hearts just won't die it's the trip keeps us alive. So many miles away, they're following some dance of light tearing into the night watching you fall asleep.
L'histoire arrive tadaaa.

(Il ne parle jamais de son enfance, ni même de son adolescence – Sa position est parfois contestée, parce qu’il a été entrainé par un mercenaire – Il n’a que faire des rumeurs, ne les contredis ou ne les affirme jamais – Son langage est d’ailleurs moins soutenu et plus râpeux que celui de la cour – Il ne respecte absolument pas les conventions – Les ragots sont pour lui une perte de temps – Il n’a jamais eu de relation longue – Il se confie régulièrement (et couche avec) une prostituée nommée Auxane – Prostituée qui est devenue son amie au fil du temps — Par contre il est loin d'être un obsédé, c'est juste quand l'occasion se présente (si la fiche donne l'idée de contraire c'est parce que l'auteur trolle) — Il inspire instinctivement confiance à de nombreuses personnes, notamment aux enfants – Qui se confient énormément à lui – Quand l’un de ses proches est malade ou blessé, il adore leur écrire une dizaines de petits mots – Ou apporter des fleurs, même s’il dira toujours que c’est une idée de Siskah – Il n’aime pas les compliments – Ni les cadeaux – Peu bavard d’une manière générale – Peu sentimental en apparence aussi – Il multiplie néanmoins les petits gestes d’attention envers les personnes qu’il aime – Il possède une vision de l’humanité très paradoxale, à la fois philanthrope et misanthrope – Il respecte énormément ses aînés ou les personnes qui gravissent l’échelle militaire – Se méfie des dirigeants des autres régions, particulièrement de celui du Nord ou de l’Ouest – N’a pas vraiment d’orgueil, suivre des ordres ne le dérange pas tant que ceux-ci sont justifiés – Un peu pragmatique et très excessif lorsqu’il s’agit de protéger un être aimé, il considère que réduire ses ennemis en cendre reste un moyen très efficaces de le tuer (au grand damn de Siskah qui lui répond toujours qu’une flèche suffirait) – Dort souvent avec sa gardienne mais il ne l’avouera jamais – Il adore quand elle façonne des animaux avec ses flammes, mais il ne l’avouera pas non plus.)
Bonjour, j'ai encore craqué (cette fiche c'est n'importe quoi).
Donc voici le premier quatrième compte du forum, soyez fiers de moi (non).
J'adore le design c'est vraiment beau hihi (...)
Bisous léchouilles love.